
Colonne basaltique surgie de l’océan, une autre bulle d’air abritant une autre enclave de chlorophylle. A la fin des temps, les lois de l’univers ne sont plus les mêmes et le dormeur est réveillé.

Comme quelques autres amateurs de livres, j’avais joyeusement installé le plugin now reading reloaded, lui-même repris sur le plugin initial now reading. Hélas, la version française était loin d’être parfaite et, dans les dernières versions de wordpress, un bug affectait le titre de la page.
Le plugin m’intéressait car il permet d’afficher sur le blog les livres que l’on lit, y compris ceux qu’on a lu et à venir. En somme, votre bibliothèque se retrouve en ligne et le plugin donne même des statistiques !

Mais quelle étrange calligraphie pouvaient bien utiliser les auteurs de l’Occitanie médiévale alors que son rayonnement culturel atteignait son apogée ? Ni plus ni moins que celle de tous les scriptorii du Xe au XIIe siècle : la Caroline et l’Onciale pour les majuscules.

Préambule important : je ne prétend pas donner de tracé officiel de la croix occitane car il n’y en a pas !
C’est sans doute parce que j’ai grandi dans la région de Toulouse que j’ai une sensibilité particulière à cette croix. Son origine n’est pas certaine et les interprétations sont nombreuses. La toile regorge d’analyses diverses et variées et une simple recherche vous permettra d’en savoir plus.
La croix occitane est une croix grecque car les quatre branches sont égales entre elles. Sa description en héraldique est la suivante :
Cet article est destiné à donner une méthode pour dessiner une croix occitane avec un compas et une règle. Ou plutôt deux méthodes.
Malgré la désastreuse adaptation (opinion personnelle) de France 2 du chef-d’œuvre de Maurice Druon (très esthétique, mais manquant de fond), il serait dommage de ne pas en lire les romans.
Quelques raisons en vrac :
Bien sûr, tout n’est pas rose. L’influence des individus est certainement surestimée (quoique, je n’y étais pas donc ça n’engage que moi). L’oeuvre en sept tomes reste un excellent moyen d’aborder facilement le XIVe siècle.
Et comme Régine Pernoud, je dirais qu’il s’agit d’en finir avec le moyen-âge.