Articles associés au tag ‘moyen-âge’

Les bonnes et mauvaises forêts : Quelques exemples de symbolique de la forêt en Occident au cours des Ages


2010
12.07

Inspiré du livre de Robert Harrison
In Forêts, Essai sur l´imaginaire occidental
Collection Champs – Flammarion, 1992

La forêt régnait en maîtresse incontestée des terres émergées jusqu’à l’apparition de l’homme. Une apparition timide de prime abord mais qui tourna vite au désavantage de la forêt en Europe occidentale. L’Antiquité a vu la longue agonie de la forêt méditerranéenne qui ne s’en est jamais remise.
La forêt n’a pas pour autant cessé d’être un lieu déroutant, qui exacerbe les émotions. On continue à la retrouver, que ce soit dans le symbolisme des temples ou, au Bas Moyen-âge, lorsque la récession de l’activité humaine lui a permis de regagner une partie de son ancien espace.
Mais la démographie galopante qui culmine avec les grands défrichements du XIe et XIIe siècle ne lui laissa que peu de répit. Là encore le symbolisme de la forêt est toujours très puissant et elle joue un rôle important tant dans le monde réel (brigandage, loup, …) que dans l’imaginaire (romans de geste).
De nos jours, la forêt gagne à nouveau du terrain en France (pas dans les zones équatoriales malheureusement) et sa perception est réellement ancrée dans tout cet imaginaire qui lui est associé.
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Les bons et mauvais arbres : une introduction à la symbolique médiévale du bois


2010
12.07

Enluminure sur l'allégorie de la forêt de Dante

Inspiré d´un article de Michel PASTOUREAU
in L´ARBRE – Histoire naturelle et symbolique du bois et du fruit au Moyen Age
Ed. Cahiers du Léopard D´or – 1993

Le bois représentait la ressource la plus courante au Moyen-Age. Sa facilité à être travaillé et façonné le rendait omniprésent dans la vie médiévale. En conséquence, il est chargé d’un symbolisme riche et varié que ce soit dans son essence, ses métiers ou ses outils.
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Pourquoi les Rois Maudits de Druon devraient être dans les programmes scolaires


2009
24.01

Malgré la désastreuse adaptation (opinion personnelle) de France 2 du chef-d’œuvre de Maurice Druon  (très esthétique, mais manquant de fond), il serait dommage de ne pas en lire les romans.

Quelques raisons en vrac :

  1. La lecture est facile
  2. L’approche politique est très juste
  3. La pédagogie de l’organisation de la société de cette époque est très juste

Bien sûr, tout n’est pas rose. L’influence des individus est certainement surestimée (quoique, je n’y étais pas donc ça n’engage que moi). L’oeuvre en sept tomes reste un excellent moyen d’aborder facilement le XIVe siècle.

Et comme Régine Pernoud, je dirais qu’il s’agit  d’en finir avec le moyen-âge.

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