D’une excellente chanson de Fernandel, on se souviendra toujours du refrain :
On m’appelle Simplet, l’innocent du village,
Doux comme un agnelet, je mène la vie d’un sage,
Chantant, gaiement, moi je vis de l’air du temps,
Je dois tout ca, aux conseils de mon papa !
Je garde son secret, c’est mon seul héritage,
Mon bonheur est complet, on m’appelle Simplet…
Voilà bien une doctrine que beaucoup feraient coller sans trop de problèmes à la profession agricole. Certes, tout comme « papa », les paysans s’invitent encore de temps en temps dans les centre-villes mais rien de bien nouveau sous le soleil de France jusque-ici. (Lire la suite…)


